Notre idée du bar.
Un lieu, cinq engagements.Le bar n'est pas un comptoir, c'est une manière d'être là. On l'a pensé autour de cinq mots qui décident, chaque jour, de ce qu'on fait dans la pièce.
Le bar n'est pas un comptoir, c'est une manière d'être là. On l'a pensé autour de cinq mots qui décident, chaque jour, de ce qu'on fait dans la pièce.
Les activités doivent avoir des impacts économiques, sociaux et environnementaux positifs à partir des besoins et ressources du territoire.
On se forcera à inventer des modèles économiques hybrides. Pas de recette, on essaie, on rate, on recommence.
Un lieu du faire, souple, évolutif et adaptable, avec l'idée de l'émergence de projets hors-cadre.
La Camaraderie s'engage à primer les rencontres informelles, l'accueil et la convivialité. Les interactions sociales imprévues feront la valeur du lieu.
Les personnes accueillies sont impliquées dans le projet, elles le construisent et le font évoluer au fil du temps.
« Un lieu est identitaire, relationnel et historique »,
et donc chargé de sens.
Un sens qui peut se différencier selon qui l'apprivoise. Le choix du lieu a été pensé comme un grand espace modulable. L'idée est de pouvoir le modifier sans cesse. Il doit pouvoir accueillir des expositions, des débats, des ateliers…
Il doit également être ouvert sur l'extérieur car le projet se veut inclusif et entièrement centré vers les habitants du quartier.
Il doit aussi accueillir le matériel pour la brasserie qui prend beaucoup de place. Cet espace dit « production » devra être accessible à tous car il sera au centre de notre projet d'insertion.
Le lieu doit être effectivement accessible à tous car il se veut inclusif et doit permettre à toutes les personnes et tous les publics d'y trouver une place, leur place.
La force de la « proposition tiers-lieu » dans l'acte de chercher à redonner à l'individu la possibilité de se réapproprier certains fragments de vies et de les lier entre eux. Dans l'expérience qui est proposée, l'individu-indivisible redevient alors une trame d'émancipation.
Le tiers-lieu n'est pas la solution à tout et pour tou·te·s. Cependant, dans la tradition des SCOP et de la culture coopérative, il peut permettre à ceux qui les fréquentent de trouver mieux que la solitude pour questionner le sens de ce qu'ils produisent.
